COVID-19, le changement climatique et l’évolution de la mondialisation et des chaînes d’approvisionnement sont aujourd’hui les principales tendances de la quatrième révolution industrielle. Les entreprises qui n’investissent pas dans l’industrie 4.0 risquent d’être laissées pour compte dans l’économie mondiale, mais la transition est coûteuse et difficile à mettre en œuvre pour de nombreuses entreprises.
Au cours des 3 à 5 prochaines années, investir dans la robotique et l’automatisation, la saisie de données, l’IIOT et les technologies cloud sont les plus grandes priorités technologiques pour les entreprises manufacturières canadiennes.
Global Advantage possède l’expertise et l’expérience préalable pour vous aider à planifier les risques futurs qui auront un impact sur vous et votre écosystème, à identifier des stratégies d’atténuation et à tirer parti des possibilités de financement et des opportunités économiques disponibles.
Les projets que Global Advantage a menés à bien dans le domaine de la fabrication avancée sont les suivants :
- Pour le réseau ReMAP (Refined Manufacturing Acceleration Process), conception et développement d’une carte de l’écosystème de la fabrication avancée au Canada, ainsi que soutien aux demandes de financement et à l’élaboration d’une nouvelle stratégie de développement durable.
- Pour Next Generation Manufacturing Canada (Ngen), visualisation des données et informations clés du NGEN Supercluster en relation avec ses activités, résultats et effets principaux.
- Pour les National Academies (États-Unis), évaluation et rédaction d’un rapport sur le programme canadien du PARI-CNRC dans le cadre d’un examen de la fabrication au XXIe siècle coordonné par le National Academies Board on Science, Technology and Economic Policy (Conseil des académies nationales sur la science, la technologie et la politique économique) aux États-Unis.
- Analyse de l’économie du sud de l’Ontario et en particulier de ses liens avec l’agenda de la science, de la technologie et de l’innovation, et identification des domaines dans lesquels ils pourraient investir, afin de soutenir davantage le secteur privé – en particulier les secteurs des TIC et de l’industrie manufacturière.





